METEO MIRAGE – « L’Averse »

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« À voir : Météo Mirage nous fait rêver de pluie diluvienne dans son tout nouveau clip “L’Averse”

Un clip qui tombe à pic. Nous éviterons tout mauvais jeu de mot sur Météo Mirage, mais il faut dire que leur averse arrive à point nommé, alors qu’une vague de chaleur s’abat sur le continent. Le morceau vogue entre la pluie et l’océan, les paysages réels et imaginaires : “Les sirènes amères / au chant onirique / m’appellent, m’attirent et m’entraînent”. “L’Averse” clôt ainsi le premier EP du groupe, Pacifique, qui mêle ces visions fantastiques à une réelle mélancolie, celle de la rupture amoureuse. En effet, ses quatre titres racontent l’errance parisienne d’un personnage au coeur brisé, passant par le Pont Neuf pour finir dans un lavomatique. Côte musical, impossible de ne pas penser à Bashung. Mais impossible non plus d’ignorer le versant bien plus moderne du groupe, que l’on assimile volontiers à Moodoïd ou Pépite.

Pour illustrer les errances liées aux amours déçues, Météo Mirage a fait appel à Jeanne Frenkel et Cosme Castro de La Comète Films, que l’on a déjà vu à l’oeuvre sur les clips de “Maddy La Nuit” de Flavien Berger ou “Feu Rouge” de Pépite (tiens tiens). Dans une vidéo qui fait fi du réel, les membres du groupe sont représentés en négatif ; seules leurs silhouettes se détachent de fonds roses, bleus ou jaunes. Si l’on peut croire à un clip fait en images de synthèse au premier coup d’oeil, il n’en est rien. En réalité, Jeanne Frenkel et Cosme Castro ont joué aux touche‐à‐tout en se servant d’encre, de logiciel de jeu vidéo, de scans, et même de latex ! Une vidéo hybride pour un morceau coincé entre le rêve et la réalité.

Météo Mirage sera en concert le 23 août prochain à Paris lors du festival Rock En Seine. Retrouvez plus d’informations sur le site de l’évènement. « 

– Lolita Mang pour TSUGI

METEO MIRAGE – « LE VIDE »

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« Nous assumons le propos : le jeune groupe sera probablement le prochain météore de la scène francophone. Cette semaine, nous nous sommes littéralement abandonnés devant les images illustrant la pop sombre et presque industrielle du titre « Le vide », extrait de l’opus « Pacifique ». indiemusic vous offre un aller simple et exclusif vers la planète Météo Mirage.

Le clip ouvre sur un décor d’exoplanète aux teintes violacées. Au centre, une étrange boîte opaque dans laquelle se devine une silhouette humaine. Dans une pièce sombre, ce personnage fait une rencontre, pour le meilleur comme le pire. Un jeu de lumière s’emballe soudain, nous voilà sur le lieu de la fête : « Ces soirées, ces soirées / Ces soirées à l’envers / À parler sans parler / À parler pour se plaire… ». La mise en scène nous plonge en plein onirisme, à la croisée des mondes entre une esthétique à la Blade Runner et un sentiment proche des films du dérangeant David Lynch. La transe peut commencer.

Ce titre s’inscrit en tant que deuxième volet de l’histoire « Pacifique ». Dans ce chapitre, notre personnage perd manifestement pied. « Je sens un vide, un grand vide, un vide qui se vide dans mon verre ». Sa vie devient un cri désespéré vers l’enivrement macabre, une tentative d’échapper au sentiment d’abandon provoqué par la rupture. La folie atteint son paroxysme pendant le refrain : synthétiseurs aériens, rythmique entraînante et guitares épurées font leur effet. Notre personnage s’abandonne, et nous avec : « Je danse lentement / Je m’emballe… ».

C’est une tentative particulièrement réussie pour Météo Mirage, rappelons-le finaliste du tremplin Ricard Live Music et jeune pousse immanquable du Printemps de Bourges 2019. Portés par la symbolique des images, nous nous sommes laissés consoler par ses airs lancinants, nous avons bu ses mots merveilleusement bien écrits, nous avons dansé sur ses rythmes exaltants, nous nous sommes enivrés jusqu’à plus soif. Et tout cela n’est certainement pas encore terminé. Météo Mirage sera à l’affiche du Festival de la Douve Blanche le 5 juillet et aux côtés de Pépite le 12 octobre à l’EMB Sannois.

« Pacifique » de Météo Mirage est disponible depuis le 7 mars 2019. »

– Amélie Le Roux pour indiemusic.fr

METEO MIRAGE – 1er EP « Pacifique »

///    « Pacifique » – Nouvel EP disponible ici    ///

 » Depuis quelques mois, un nom n’arrête pas de surgir sur la scène indie française. Il s’agit de Météo Mirage, un quintet parisien qui étonne par leur originalité avec leur pop psychédélique à la française qui leur a valu de se classer parmi les révélations du Ricard SA Live Music 2019. C’est ainsi qu’ils présentent leur tout premier EP intitulé Pacifique.

Avec Météo Mirage, on prend le large avec ces quatre morceaux voyageurs interprétés dans la langue de Molière. Dès lors, le voyage débute avec le morceau-titre où l’on ressent différentes sensations auditives tout comme « Le Vide » et « Le Pont Neuf ». Le quintet parisien arrive à incorporer des ambiances romantico-dramatiques où les envolées synthétiques arrivent à s’accorder avec les accents rock tout au long de cet EP jusqu’à la conclusion entraînante nommée « L’Averse ». Embarquez avec la pop psychédélique colorée des parisiens.  »

– Les Oreilles Curieuses //  http://bit.ly/2UbZKTH

 

Mixé par Perceval Carré au Studio MastoÏd,

Masterisé par Benjamin Savignoni,

Cover par Louise Feugier et Bleu Désert,

Enregistré par Météo Mirage entre le studio de Samois et le chalet d’Andernos.

MÉTÉO MIRAGE – « SAÏGON »

////    VIDEO DU LIVE CRÉATIF SAÏGON    ////

« Plan-séquence dissimulant une cohérence complète et emplie de surprises étonnantes et variées, « Saïgon » de Météo Mirage relève du jamais vu, tant sa complexité visuelle nous immerge dans un déroulement naturel et précis qui a dû, c’est certain, demander une logistique phénoménale, mais dont le résultat est tout simplement époustouflant.

Saïgon commence sur un faux-semblant : le logo de Météo Mirage, en lumière rouge sur fond noir, paraît avoir été tracé en 2D, aplani et faisant corps avec le décor qui supportera le groupe. Cependant, tandis que la caméra avance, le différents éléments de ce dernier éclatent dans l’espace, trouvant un emplacement stratégique, un ensemble de chapitres que l’on va explorer durant l’intégralité du court-métrage, ce « live créatif » que ses concepteurs ont ainsi baptisé, à bon escient. En s’alliant avec La Piscine Mon Amour, Bleu Desert et Pierre Frenkel, Météo Mirage a voulu dépasser le cadre trop restrictif de l’interprétation visuelle en racontant une histoire, en mêlant les points de vue et les sensations. Le résultat, précis et onirique, est une formidable preuve d’inventivité et de débrouillardise.

Au-delà de l’indubitable prouesse technique que représente « Saïgon », le spectateur se retrouve submergé par l’errance solitaire du regard dans une ville nocturne où les mouvements, objets et architectures se succèdent afin de mieux se compléter. L’interprétation de Météo Mirage, en plus de revêtir une dimension géographique et sonore ample et électrique, s’unit aux grands axes, aux vapeurs de bouches d’aération, aux voitures et aux éclairages d’immeubles lisses où tout peut arriver (« Pourtant, les vitres opaques ne laissent pas présager d’un intérieur chaleureux »). Témoin de ces scènes impossibles à anticiper, l’observateur joue un rôle des plus actifs dans la progression inexorable d’une histoire noire et emplie de sueur, d’odeurs et de matières organiques et mécaniques. Divisé en deux parties distinctes – l’une tempétueuse où le rouge prédomine, l’autre apaisée et brumeuse dans des teintes bleutées -, « Saïgon » unit le solide et le liquide, le réel et le rêve. Les bas-fonds urbains auront rarement été aussi passionnants à visiter, à appréhender et à capturer dans nos âmes et nos chairs. »

– RAPHAËL DUPREZ pour Indiemusic.fr

D’autres articles sur notre live créatif :

  • « Météo Mirage signe une live performance rock psychédélique » – LaFrasque
  • « Voyage vers le lieu imaginaire du Hanoï City Club » – Magic Revue Pop Moderne
  • « Une performance artistique, musicale et visuelle orchestrée avec brio » – TÉMA

FABE GRYPHIN // PROJET PROXIMA

////      VIDEO DE NOTRE RÉSIDENCE AUX DOCKS    ////

////      CLIP PTTFLR    ////

Et si l’association de synthétiseurs analogues et d’harmonies au trombone était la combinaison parfaite? Et si les ballades au piano étaient les nouvelles hymnes Hip Hop? Et si le RnB, le Folk, le Hip Hop et l’Electro ne faisaient qu’un?

Fabe Gryphin fait partie de ces artistes inclassables. Un savant mélange d’influences allant de Kendrick Lamar, Kanye West et Frank Ocean à Bon Iver, James Blake et Chet Faker.

Son univers, il le façonne entouré de talentueux musiciens issus du monde du jazz, avec qui il a enregistré son premier album Street & Flower : Summer X TIME, sorti en mars 2016, et que l’on pourrait décrire comme la bande-son de l’histoire d’un homme à la recherche de sa raison d’être et son parcours afin de devenir l’artiste qui sommeille en lui. Un projet hybride dans lequel le groupe explore différents courants musicaux en mélangeant des sonorités hip hop, jazz, pop et rock sans trop chercher à rentrer dans une quelconque case.

Le groupe s’est produit dans divers lieux de Suisse dont Cully Jazz, les Hivernales Festival et Vernier Sur Rock suite à leur victoire au tremplin du festival en 2017. Désormais en partenariat avec l’agence de booking zurichoise Just Because, ils présentent leur nouvel EP PAIN verni le 05 avril aux Docks de Lausanne et sorti officiellement le 06 avril 2018.

Line-up actuel:
Fabe Gryphin – Composition, Voix
Adriano Koch – Claviers
Erwan Valazza – Guitare
Noé Benita – Batterie
William Jacquemet – Trombone

 

ERKALIUM – « XAIUS + NEBULA »

////       VIDEO LIVE D’ERKALIUM      ////

« Erkalium est un collectif dont le nom fait penser à un élément de tableau périodique, entre le minéral lointain et le gaz astral éthéré. Ça reflète en tout cas sa musique: un voyage sidéral aux basses terre à terre.

Le noyau est donc musical: Marino Palma et Allan Broomfield aux claviers et synthés divers, Noé Benita à la batterie; ils se sont rencontrés à la Haute Ecole de Musique de Lausanne. Tout autour gravitent d’autres artistes, d’autres pratiques: chant, danse, vidéo,… suivant l’alignement des envies et des agendas. Et tout cela donne de l’électro, mais pas n’importe comment puisqu’elle est incarnée, composée et interprétée par des musiciens, en chair et en os.

Inspiré directement par la techno et la deep house, en passant par James Blake, le trio [à clôt le 24 Mars] une résidence de cinq jours à l’Abri par un concert. Habitués à adapter leur set suivant les lieux où ils jouent, les trois musiciens ont consacré leur semaine à l’élaboration d’une heure de live digne d’un club à une heure avancée, mais qui vous servira de before, puisque tout commencera à 20h. Marino, Allan et Noé laissant la part belle à l’improvisation et n’ayant pas encore sorti d’enregistrement, c’est une occasion rare de jeter une oreille – voire son hochement de tête timide ou son déhanché le plus fervent – à ce projet prometteur et résolument contemporain.

Si votre samedi soir est déjà trop chargé, sachez que vous pourrez vous rattraper le 22 juin à minuit: Erkalium se produira à l’occasion de la Fête de la musique sur la scène Agrippa. »

EPIC MAGAZINE